Coups de coeur documentaires et DVD

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HLV

Trois jeunes handicapés d’une vingtaine d’années aiment le vin et les femmes, mais ils sont encore vierges. Sous prétexte d’une route des vins, ils embarquent pour un voyage en Espagne dans l’espoir d’avoir leur première expérience sexuelle. Leurs handicaps ne les arrêtera: l’un est aveugle, l’autre est confiné sur un fauteuil roulant et le troisième est complètement paralysé.    

Un film drôle et émouvant et plein de sensibilité qui parle d’un tabou de notre société : la vie sexuelle des personnes handicapées. Avec humour, il présente des jeunes qui iront au bout de leur projet, qui se battront pour leurs droits et le choix de vie (ou de mort) qu’ils ont fait.

Une très belle réussite ! À ne pas manquer !


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RCC

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Inspiré de la vie de Mirco Mencacci, un des ingénieurs du son les plus talentueux d’Italie, ce film retrace le combat obstiné d’un jeune garçon aveugle pour atteindre ses rêves et gagner sa liberté…

Un très beau film, touchant et émouvant ! Une belle leçon de persévérance !


841px-coeur_-_heart_-_herz_-_hart-svg                                                         Corinne

 

room

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Jack, 5 ans, vit seul avec sa mère, Ma. Elle lui apprend à jouer, à rire et à comprendre le monde qui l’entoure. Un monde qui commence et s’arrête aux murs de leur chambre, où ils sont retenus prisonniers, le seul endroit que Jack ait jamais connu. L’amour de Ma pour Jack la pousse à tout risquer pour offrir à son fils une chance de s’échapper et de découvrir l’extérieur, une aventure à laquelle il n’était pas préparé.

Un film bouleversant mais magnifique !

À voir absolument !


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HMT

Cette série est adaptée du célèbre roman de Margaret Atwood. Nourrie par les contes de Grimm, l’auteur a écrit cette « fable » dans laquelle elle a choisi de ne transcrire que des éléments déjà perpétrés par les hommes quelque part sur la planète, à une époque ou à une autre.

Elle a écrit ce roman en 1984 (clin d’oeil à George Orwell) alors qu’elle séjournait à Berlin-Ouest. Le mur, la guerre froide, l’oppression, la peur, la délation sont des éléments que l’on retrouve dans son roman.

Une dictature de fanatiques religieux a pris le pouvoir aux USA. Pour faire face à l’infertilité dont souffre la population, les dirigeants séquestrent des femmes ayant eu des enfants et les forces à avoir des relations sexuelles avec les maîtres dirigeants afin de permettre à leur femme de fonder une famille. Ces servantes « écarlates », car vêtues de rouge, ont vu leurs propres enfants leur être enlevés et ces derniers servent d’objet de chantage au cas où ces femmes refusent ce qui est attendu d’elles.

Malgré la peur, une solidarité se crée peu à peu entre ces servantes particulières ce qui leur permet de prendre le chemin de la rébellion et d’envisager un avenir moins sombre.

À sa sortie, en 1985, le livre a été considéré comme trop féministe et irréaliste car, jamais, non jamais de tels évènements pourraient avoir lieu aux États-Unis, symbole de démocratie et de liberté dans lequel chacun avait sa chance, par rapport aux pays du bloc de l’Est se trouvant sous le joug du communisme.

Aujourd’hui, un peu plus de 30 ans après sa sortie, ce roman ne semble plus aussi invraisemblable et le succès de la série dès sa sortie tient autant au sujet qu’à la qualité du scénario, de la mise en scène et du jeu des acteurs.

Une très belle réussite (récompensée par 8 Emmy Awards) qui nous fait frémir et ne peut laisser indifférent !

À regarder sans modération !


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NY PLcliquez sur l’image pour voir le trailer du film

The New York public library (NYPL)

Qu’est-ce une bibliothèque publique de nos jours ? Est-elle programmée à disparaître comme le clament certains ou d’autres perspectives sont-elles à envisager ?

La NYPL est financée à 50% par le public et 50% par le privé

La bibliothèque publique de New York (avec ses succursales) joue un rôle essentiel dans la vie de milliers, voire de millions de New Yorkais.

  • elle permet de lutter contre la fracture numérique (plus de 3 millions de New Yorkais n’ont pas accès à internet (accès à la connaissance)
  • elle lutte contre les inégalités sociales en proposant des programmes scolaires et parascolaires
  • elle propose des cours de soutien dans diverses branches
  • elle aide les chômeurs à rechercher un emploi
  • elle propose divers services pour encadrer les usagers dans des domaines très variés
  • elle met sur pied des rencontres, des débats, des conférences
  • elle permet la socialisation de personnes seules

Afin de pouvoir mieux répondre aux attentes du public, elle ouvre ses portes 6 jours sur 7 et parle (si les finances le permettent) d’ouvrir 7 jours sur 7.

Du point de vue des documents, la NYPL numérise ses collections avec comme objectif de pouvoir conserver la totalité de ses documents en numérique.

Cette bibliothèque joue un rôle social primordial, elle relie les communautés et permet l’accès à la connaissance. (the library connects people)

« A library is not about books but about people that want to access to knowledge and learn. It can be done by books, by methods, by DVD’s. It’s about learning, long life learning, the whole generations. Libraries are culturally and economically important. People who think a library is only about a storage of books say that libraries won’t exist in the future. But if you think of them as what they are today, they will last ! »

En cela, la NYPL est le symbole de la mutation des bibliothèques d’aujourd’hui (petites ou grandes) qui, chaque jour, doivent se réinventer et élargir leurs offres pour s’adapter au public d’aujourd’hui et de demain et conserver le rôle essentiel, au niveau social et culturel, qu’elles jouent dans la société. « Elles sont des piliers de notre démocratie » comme le dit un intervenant dans le film.

FBNG

Un hommage de Neil Gaiman aux bibliothèques

Cliquez sur l’image pour lire ce document de 21 pages en ligne.

 

 


841px-coeur_-_heart_-_herz_-_hart-svg                                                          Corinne

IS      Irena Sendler un film de John Kent Harrison.

Varsovie, 1940. L’armée allemande poursuit sa tâche d’éradication de la population juive sous la supervision de la Gestapo. Irena, jeune femme courageuse, tente d’aider la population du ghetto à lutter contre la faim et les maladies. Réalisant l’ampleur des déportations et les exterminations massives dont est victime la population juive, Irena ne peut rester les bras croisés. Avec l’aide de diverses personnes, elle met au point un système qui va lui permettre de faire sortir du ghetto des enfants et, à l’aide de la résistance, leur trouver une famille et des nouveaux papiers d’identité. Ainsi, plus de 2500 enfants auront eu la vie sauve grâce à elle.

Un très beau film qui nous parle de solidarité, d’entraide et de bravoure face à l’adversité.

À lire en parallèle les 3 BD qui lui sont consacrées.

 

 

 


841px-coeur_-_heart_-_herz_-_hart-svg                                                          Corinne

MrGaga

On dit que les écrivains utilisent leur vécu comme source d’inspiration et que, roman après roman, ils livrent une part d’eux-mêmes.

On peut en dire autant d’Ohad Naharin qui, de chorégraphie en chorégraphie exprime les émotions qui l’habitent et les évènements qui ont jalonné son existence.

L’histoire fascinante d’Ohad Naharin, célèbre chorégraphe de la Batsheva Dance Company, dont les performances dégagent une puissance et une beauté inégalées. Le film nous dévoile le processus créatif d’un chef de file incontesté de la danse contemporaine, l’invention d’un langage chorégraphique unique et d’une technique de danse hors-norme appelée « Gaga ». 

Un film splendide sur un homme qui, bien que venu à la danse assez tardivement, a privilégié cet art comme moyen d’expression.

 


841px-coeur_-_heart_-_herz_-_hart-svg                                                   Corinne

De plus belle

De plus belle d’Anne-Gaëlle Daval

Un film bouleversant sur des femmes, qui, pour diverses raisons, ont perdu l’estime d’elles-mêmes car leurs corps ne correspondent pas ou plus aux critères de beauté de notre société.

Lucie (Florence Foresti), en rémission après un cancer du sein, a perdu ses repères et ne trouve plus sens à sa vie. En entrant dans une boutique pour acheter une perruque, elle fait la connaissance de Dalila (Nicole Garcia), qui propose des cours à ses femmes décalées pour les reconnecter à ce corps considéré comme honteux, hideux ou trop vieux. Peu à peu elles se transforment, prennent confiance, écartent leurs ailes et s’envolent.

Clovis (Mathieu Kassovitz), lui butine de fleur en fleur pour combler un vide. Lucie l’intrigue et une relation toute en finesse se développe peu à peu, lui cherchant à pénétrer l’armure que Lucie s’est créée pour se protéger.

Un très beau film sensible et très touchant.


841px-coeur_-_heart_-_herz_-_hart-svg                                                     Corinne

YS

Yéniche sounds, un film de K. Arn et M. Rieder

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Pour lire l’article d’Antoine Duplan dans le Temps du 18 juillet 2017, cliquez sur l’image ci-dessus.

Trailer


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                                                                         Sara

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Kimono. Au bonheur des dames

Collectif. Gallimard, 2017

Cet ouvrage, catalogue de l’exposition « Kimono, au bonheur des dames », présentée au musée Guimet à Paris au printemps 2017, permet de tisser le fil de l’évolution de la mode au Japon de l’époque d’Edo (1603-1868) à nos jours. Il donne à voir la prestigieuse collection de kimonos de la maison Matsuzakaya, grand magasin fondé en 1611, et qui a joué un rôle fondamental dans la production et la diffusion du kimono. Il invite également à découvrir le japonisme et le kimono dans la mode jusqu’à nos jours, avec des entretiens inédits avec Kenzo Takada et Junko Koshino. Au-delà d’un panorama esthétique du kimono traditionnel aux créations d’Yves Saint-Laurent, le catalogue propose de comprendre la place des femmes dans la société japonaise à travers l’évolution de leurs vêtements, mais également la vision du corps au sein de la société japonaise.

Un livre époustouflant de beauté à feuilleter juste pour le plaisir des yeux!


841px-coeur_-_heart_-_herz_-_hart-svg                                                           Sara

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Hayao Miyazaki. Cartographie d’un univers

de Raphaël Colson & Gaël Régner. Les moutons électriques, 2014

L’œuvre de certains artistes entre de leur vivant dans l’imaginaire collectif. Le mangaka et réalisateur japonais Hayao Miyazaki (Nausicaä, Mon Voisin Totoro, Chihiro, Ponyo…) est l’un d’entre eux. De la Toei aux studios Ghibli, il a imposé, en plus de quarante ans de carrière, une vision singulière et nuancée du monde, de l’homme et de la société. Respectant la volonté de l’auteur de n’être jugé que sur ses créations, cet ouvrage prend le parti d’explorer l’imaginaire de Miyazaki et d’en rechercher la cohérence interne. Grâce à une analyse minutieuse des personnages, motifs et thèmes récurrents, la chronologie de ses œuvres est mise en perspective, tant sur la forme que sur le fond, pour aboutir à une véritable cartographie de son univers, placée sous le signe du voyage initiatique et de la magie intérieure. Une étude qui replace également cette production dans son contexte, non pas historique ou biographique, mais culturel : Miyazaki se trouve aujourd’hui au cœur d’un dialogue, à la fois textuel et visuel, entre Japon, Europe et États-Unis.

Un must absolu pour tous les fan de Chihiro, Mononoké et tous les autres personnages sortis de l’imagination débordante de poésie de Miyazaki!

Cet ouvrage regorge de détails sur les techniques cinématographiques utilisées, d’anecdotes à propos du créateur, de son inspiration… et il ravira aussi tous ceux qui s’intéressent à la culture nippone.


 

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Hitchcock : quand Hollywood tourne à la psychose de S. Gervasi

Hitchcock est le maître incontesté du suspense. Mais il a un film en tête, qui oscille entre le film policier et le film d’horreur. Il veut essayer autre chose, aller plus loin dans son art. Il vient de lire « Psychose » et veut en faire un film.

Mais la machine hollywoodienne attend de lui des films similaires à ceux qui ont eu tant de succès et rapporté tant d’argent.

Hitchcock persiste et signe un contrat dans lequel il s’engage à payer lui-même les frais du film en hypothéquant sa maison. Sa femme, Alma, le soutient, elle qui joue un rôle clé dans la réalisation de ses films. En effet, elle en est la scénariste, et remplace le maître lorsque c’est nécessaire. Hitchcock, finalement, sera obligé de reconnaître son talent et la présence indispensable de sa femme à ses côtés.

Le film sera le plus grand succès d’Hitchcock.

Anthony Hopkins est méconnaissable et au sommet de son art et Helen Mirren joue le rôle d’Alma avec sensibilité et brio !

Un biopic brillant et passionnant !

 


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jo  La couleur de la victoire de S. Hopkins

Jesse Owens, jeune prodige de l’athlétisme, rejoint l’université  de l’Ohio où il fait la connaissance de son nouveau coach, Larry Snyder. Ce dernier décèle en lui les qualités d’un futur champion et va le préparer pour les JO de Berlin.

Allemagne, 1936. Adolf Hitler règne en maître et les Américains hésitent à envoyer leurs athlètes dans un pays discriminant les Juifs et prônant la suprématie de la race aryenne.

Finalement, une délégation américaine se rend aux JO avec, dans ses rangs, Jesse Owens qui, lui aussi, a longtemps hésité avant de participer.

L’humiliation pour les Allemands est totale car Jesse Owens remporte 4 médailles d’or :

  • du 100m
  • du 200m
  • du relais 4 x 100m
  • du saut en longueur

Mais l’Histoire, elle va continuer ….

Une superbe docufiction qui nous montre un athlète intègre et fidèle.


 

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Farewell Wallander, Farewell Henning Mankell

Voici la dernière saison des enquêtes de Kurt Wallander qui se terminent par l’homme inquiet. 

Kenneth Branagh, incarne avec justesse, sensibilité et profondeur un Kurt Wallander perturbé par les évènements qui se présentent et auxquels il doit faire face.

Henning Mankell a toujours pensé que Kenneth Branagh était un excellent acteur. « Son jeu naturel transmet la vérité de diverses manières. Kenneth a vu des aspects du caractère de Kurt qui ont ébahi Henning Mankell, lui qui avait pensé enfouir ses secrets dans le personnage de Wallander a réalisé que l’acteur les avait révélés au grand public. Il a créé une nouvelle version de Wallander formidable à observer ».

Wallander est la première série produite par la BBC venant d’un pays étranger hors Commonwealth.. 

Kenneth Branagh et Henning Mankell sont vite devenus amis et la collaboration a été optimale. Les aventures de Wallander ont duré 25 ans et les thèmes abordés dans le 1er roman « Meurtriers sans visage« , racisme, xénophobie etc. sont hélas toujours d’actualité même si l’Europe et la Suède ont changé depuis.

Le crime a toujours fasciné les gens, en littérature et au théâtre aussi. « L’idée d’utiliser le crime comme toile de fond pour mettre en relif les contradictions au sein d’une société est l’une des plus anciennes traditions que nous avons pour expliquer la condition humaine. Elle permet de révéler ce qui se cache dans la société et l’être humain. ».

Le lecteur est triste de voir partir Wallander, lui, Henning Mankell n’est pas triste car il l’a créé pour le lecteur, pas pour lui-même.

Il tue symboliquement Wallander en le faisant disparaître peu à peu et, en le faisant disparaître naturellement le lecteur finira par l’accepter. Il a choisi la maladie d’Alzheimer car c’est ce qui le terrifie le plus : perdre ses capacités mentales tout en gardant un corps encore opérationnel.

Henning Mankell a dit de Wallander:

« Il a des relations étranges avec les femmes, il est assez misogyne, désenchanté, et même dépressif. Il est seul, mène une sale vie, se nourrit mal, boit trop, ne fait pas d’exercice. Il ne porte sur le monde ni analyses ni critiques radicales. Il est plus conservateur que démocrate. Il a raté le coche de l’engagement politique. Il est tourmenté mais glisse sur ses angoisses. Il n’est pas James Bond, il ne fait rien d’extraordinaire. Il ne fait pas peur, il n’est pas méchant, il souffre des mêmes bobos que n’importe qui. Je l’ai même rendu diabétique… Wallander s’est tricoté de petits arrangements. Il est un peu lâche, il évolue, il doute, il vieillit. Il est populaire en Corée, au Japon, en Argentine, car il est monsieur Tout-le-Monde. Chacun peut se reconnaître en lui. C’est la raison de son succès : il incarne l’homme d’aujourd’hui, un type désemparé. Je l’utilise comme un instrument de musique ou un outil : il me permet de raconter des choses essentielles.« 

Henning Mankell est décédé le 5 octobre 2015 des suites d’un cancer.  Henning Mankell

Ecrivain engagé il laisse derrière lui une oeuvre importante traduite dans plus de 30 langues.

 


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bridge-1    bridge-2  The Bridge saisons 1 et 2

Dans la veine des polars nordiques, les pays scandinaves nous offrent des séries de tout premier ordre (The killing et Borgen par exemple). The Bridge en fait partie.

Le cadavre d’une femme coupé en 2 est découvert au milieu du pont de l’Oresund qui relie Copenhague à Malmö. Il a été déposé très précisément sur la frontière entre la Suède et le Danemark.

Saga Norén de la police suédoise et Martin Rohde de celle du Danemark vont être amenés à collaborer pour mener à bout cette enquête très particulière.

Les 2 protagonistes de ce duo atypique et très attachant vont apprendre à se connaître et se respecter. Saga Norén présente un comportement de type Asperger mais c’est une femme diablement perspicace. Martin Rohde, de son côté, a une vie familiale mouvementée mais c’est un policier très investi et très efficace.

Malgré la gravité de la situation, beaucoup d’humour se dégage de cette relation entre ces 2 policiers.

Suspense, humour et un jeu d’acteur formidable, on est scotché et on en redemande !


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   oygnevttyp   The promise de P. Kosminsky

Le conflit israélo-palestinien est un conflit sans fin qui divise aussi bien les populations juives et arabes que la communauté internationale.

Ce film en 4 épisodes nous emmène sur les traces d’un jeune officier britannique stationné en Palestine sous mandat britannique depuis 1923 et ce jusqu’en 1948.

Ce jeune homme s’appelle Len, il est le grand-père d’Erin qui, aujourd’hui, découvre et lit son journal alors que son grand-père est en fin de vie à l’hôpital.

Erin accompagne son amie Eliza en Israël car cette dernière doit y effectuer son service militaire. Accueillie à bras ouverts par les parents d’Eliza, Erin découvre au quotidien la vie des juifs et des musulmans, les conflits en présence et la tension permanente qui plane sur le pays.

Au fur et à mesure qu’elle avance dans le récit de son grand-père, Erin se lance sur les traces de ce dernier au péril de sa vie. Le spectateur découvre avec elle les complexités de la vie sur place, les injustices et les actes terroristes perpétrés de part et d’autre.

Le passé et le présent se font l’écho l’un de l’autre, Peter Kosminsky démontrant la souffrance humaine et le désespoir dans divers contextes spatio-temporels et retrace ce conflit dans sa continuité historique.

Peter Kosminky a mené des recherches approfondies avant de réaliser ce film qui nous pousse à réfléchir sur un passé et un présent liés par des décisions politiques arbitraires au détriment des habitants de la Palestine.

Un film aussi bien historique qu’actuel, une fiction-documentaire très réussie !

À voir sans hésiter !